29.01.2008

Le Famadihana

Le Famadihana ( Le retournement des morts)

 Ca commence par l'appel du défunt pour changer le linceul qui le recouvre.

 Le Mpanandro (astrologue, devin) détermine le jour et la date des célébrations.

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 Le corps estalors exhum, puis enveloppé dans une natte " tsihy" qui sera porté par deux hommes alors qu'un groupe de proches, hommes, femmes et les enfants font une procession. Celle-ci comprend un orchestre de 3 à 5 musiciens.

Les uns chantent les autres jouent d'un instrument de musique ( flûtes et tambours). Tout au long de la route on organise des dansesn on exhibece corps, on proclame hautement l'honneur des descendants. C'est le Mpanandro qui a tracé l'itinéraire du cortège.

 Une fois arrivé au caveau familial, le défunt est à nouveau enveloppé d'un une pièce d'étoffe. Avant de regagner sa demeure, la coutume veut qu'on lui fasse faire sept fois le tour du tombeau. L'ensemble de la cérémonie se passe dans une ambiance de fête et de réjouissance. Cette opération peut durer 3 jours, suivant la richesse du défunt. Les festivités comprennet également des sacrifices de zébu.

 

Cette célébration est une des principales manifestation de cette alliance permanente entre les vivants et les morts, qui est la base de l'univers malgache.

 

Maud 

 

 

28.01.2008

L'agriculture à Madagascar suite

    Plus d'infos sur l'agriculture : Je vous propose un article (cliquer sur le lien en orange), publié en juillet 2002 sur le site internet de l' association Action Solidarité Tiers Monde. Un article écrit par Jean-Hervé FRASLIN, agronome, socio-économiste, concernant la situation des agriculteurs malgaches en 2002 (et en 2008 où en est-on ?). Il s'intitule Quel avenir pour les paysans malgaches.

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    Madagascar reste avant tout un pays agricole. L'agriculture emploie 75% des habitants de ce pays, dont la population est rurale à plus de 70%. Il s'agit avant tout d'une agriculture de subsistance, pratiquée à l'échelle familiale sur de petites parcelles. De ce fait, l'agriculture malgache n'est pas une agriculture productive et autosuffisante qui réagit et investit à long terme. Mais une agriculture qui vit au jour le jour et qui chaque année à la même époque subit la période de soudure alimentaire.

L'agriculture malgache se rapproche plus d'une agriculture de cueillette, "c'est la nature qui nous donne ce qu'elle entend donner" plutôt d'une agriculture évoluée qui va réagir, contrôler ses cultures pour plus de productivité.

 

Avec une consommation dépassant les 130 kg par an et par habitant ; le riz est la ressource principale de la majorité des foyers malgaches. Jusqu'en 1971, Madagascar en produisait suffisamment pour garantir son autosuffisance alimentaire et exporter. Aujourd'hui, après une politique de nationalisation des rizières abolie en 1884 pour cause d'effets désastreux, la pays n'exporte plus que son riz de meilleure qualité et doit importer du riz de qualité inférieure pour nourrir une population en augmentation constante. Les rizières malgaches produisent 2 tonnes de riz à l'hectare, alors que certains pays asiatiques ont un rendement 2 à 3 fois supérieur. Le mais, le manioc, les cultures maraîchères, en expansion , sont les autres cultures principales.590f9b27f9a314e940061bfc3dfd6085.jpg

    En plus de ces cultures vivrières , Madagascar produit un certain nombre de cultures d'exportation - vanille, café, clou de girofle, sisal - dont certains génèrent d'importantes rentrées de devises. Ces productions sont constamment à la merci de la chute des cours internationaux, d'une mauvaise gestion ou de conditions climatiques défavorables. A côté de la vanille , sujette à spéculation et constamment  menacée par les intempéries, le café connaît une grave crise depuis 1997.

    Si les hautes terres du sud de la capitale affichent une relative opulence agricole, fondée sur le riz, il n'en va pas de même dans tout le pays. L'agriculture est en effet très limitée dans le sud aride, où l'insuffisance alimentaire est une réalité, comme en atteste la présence sur place du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies. 

 

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16.01.2008

Quelques généralités sur l'agricuture à Mada

Madagascar bénéficie de conditions de production extrêmement favorables : climat diversifié, sol varié, superficie disponible pour la culture à grande échelle, main d'œuvre rurale jeune et abondante.

*Le riz : principale production malgache, le riz couvre plus de la moitié de la surface cultivable totale et occupe 72 % de la population agricole. Il s'agit de la nourriture essentielle des malgaches qui sont les premiers consommateurs par habitant au monde.

*Autres cultures vivrières : manioc, patate douce, pomme de terre et maïs

*Légumes : haricots, tomates, carottes, choux, oignons..;

*Fruits : oranges, mandarines, ananas, avocats, bananes, mangues, litchis

Cultures d'exportation

°Le café : premier produit d'exportation (33 000 T en 98), il représente 17 % des recettes.

°Les litchis : 30 000 tonnes produites par an (12 000 exportées). La précocité des litchis malgaches permet d'approvisionner le marché européen particulièrement au moment des fêtes de fin d'année.

°La vanille : Madagascar constitue un des premiers producteurs au monde de vanille ( 1200 T) essentiellement dans la région de Sambara-Antalaha (Nord-Est)

°La girofle :  premier producteur mondial avec 16 000 T

 

°L’Agriculture biologique
       Potentiel important de développement lié au contexte malgache : richesse en ressources naturelles (megadiversité), faible taux d'utilisation d'engrais chimique (seulement 3% des terrains agricoles) …

De même, la filière des huiles essentielles présente de gros atouts compte-tenu d'un climat favorable, ainsi que d'un très haut degré d'endémisme (80 %) des espèces. (Ylang-Ylang, girofle, poivre, cannelle, géranium Bourbon, vétiver, niaouli, etc…)

Béatrice 

31.12.2007

le zébu à Madagascar

A Madagascar, point de grosses bêtes tel le lion ou le tigre. Du coup, notre ami le zébu prospère en toute sérennité.

Le zébu est un descendant de l'auroch, il vient de l'Inde. Son nom lui vient du mot tibétain "zéba" qui veut dire bosse.

En effet, l'animal est afflublé d'une bosse de graisse au niveau du garot.150b6b8fd0424a152dcc60ad0e993b36.jpg

 

PETITE FICHE D'IDENTITE 

Nom:

Zébu

Nom latin:

Bos indicus(zébu)

Classe:

Mammifères

Ordre:

Artiodactyles

Famille:

Bovidés

Poids:

400 à 900 kg

Habitat:

Pays chauds

Embranchement:

Vertébrés

Gestation:

282 à 292 jours

Longévité:

25 ans

Nombre d`espèces:

35 races reconnues

Régime alimentaire:

Herbivoire

 

A Madagascar, le zébu tient une place trés importante, nombreuses sont ses fonctions. 

Tout d'abord, son nombre: il y autant de zébus que d'habitants dans l'île ce qui représente pas moins de 17 millions d'individus.

8bbe82bc1301dd861beb5fdf50cea1a7.jpgEnsuite, il est la plus importante source de protéines de la population autrement dit, c'est la viande la plus consommé dans le pays. Sa peau est transformé en cuir et ses cornes sont scultés en divers objets dont raffolent les touristes.

Le zébu est également un moyen de déplacement, sa puissance physique lui permet de tracter des charges importantes. Ainsi, il transporte hommes et marchandises et fait office de machine agricole.

Enfin et surtout, le zébu est un animal symbolique. Symbole de puissance et de richesse, les jeunes prouvent qu'ils sont des hommes en les volant ou en les combattants. Il est aussi l'animal de sacrifice par excellence. A Madagascar, le zébu est vénéré.

Ainsi le zébu de part ses fonctions d'alimentation et de transport et son charisme symbolique est un pilier de Madagascar.

 

Mathilde